![]() |
||||||
|
APPORT DE IDDM2 (INS) DANS L'EVALUATION DU RISQUE GENETIQUE DE DIABETE DE TYPE 1 DANS LES FAMILLES. I. FAJARDY, A. VAMBERGUE, J. WEILL, C. STUCKENS, S. GONDE, P. FONTAINE, P.M. DANZE. CENTRE DE DEPISTAGE DU PREDIABETE DE TYPE I, CLINIQUE M. LINQUETTE, CHRU LILLE, DIAMENORD. 60?% de la part g?n?tique de susceptibilit? au diab?te de type?I est conf?r?e par HLA-(IDDM1) ainsi que par le polymorphisme en 5' de la r?gion de l'insuline INS (IDDM2). Le but de notre ?tude a ?t? d'?valuer l'int?r?t de l'analyse conjointe de ces 2?marqueurs dans la pr?diction du risque g?n?tique dans les familles. Cette ?valuation repose sur des tests d'association (analyse cas/t?moins) et des tests de liaison (analyse de transmission). Population et m?thodes?: 1)?analyse cas t?moins?: 76?IDDM/82?t?moins?; 2)?analyse de liaison?: 18?me?oses informatives (1?parent h?t?rozygote/1?parent homozygote pour INS) et pr?sentant un enfant atteint ont ?t? typ?s pour le polymorphisme de INS. La m?thode utilis?e est la PCR-RFLP. Les deux principaux sites de restriction Hph et PstI ont ?t? test?s?; les combinaisons Hph+/PstI+ (++) sont consid?r?es ? risque. Les m?thodes d'analyse reposent sur le test du Chi2 pour l'?tude cas/t?moins et sur le Transmission Disequilibrium Test (TDT) de Spielman pour l'?tude familiale. R?sultats?: 1)?la combinaison Hph +/PstI+ (++) est plus fr?quente chez les DID (OR?=?2,2). Par ailleurs, il existe un effet synergique de la combinaison HLA ? risque DRB1*03/*04 et INS ++/++ (OR multipli? par 5). Cette interaction positive n'est pas v?rifi?e chez les sujets DRB1*04/x ou DRB1*04/*04?comme cela avait ?t? retrouv? dans d'autres ?tudes?; 2)?parmi les 18?familles analys?es, la combinaison ? risque (Hph +/Pst +) est transmise chez les enfants diab?tiques de fa?on nettement plus fr?quente en comparaison aux enfants sains (X2td?=?10?; p 0,01). Ces r?sultats persistent quand on ne prend en compte que les transmissions paternelles (X2td?=?6,2?; p 0,05). Le nombre insuffisant de familles ?tudi?es ne permet pas d'?valuer ensemble la transmission des g?notypes HLA et de l'INS. Toutefois, il semblerait que les haplotypes INS ? risque soient transmis de fa?on pr?dominante en cas d'absence de combinaison HLA ? risque. Par ailleurs, l'observation de fratries HLA identiques au propositus mais INS diff?rents pose l'hypoth?se d'une modulation du risque par INS. Conclusion?: cette ?tude confirme l'implication de IDDM2 (INS) dans le risque g?n?tique et ceci de mani?re additive au HLA. L'analyse conjointe de HLA et d' INS appara?t donc ?tre plus informative que HLA seul. |
|
|||||