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RISQUE VASCULAIRE MULTIFACTORIEL, PRISE EN CHARGE DU DIABETE ET MORTALITE CORONARIENNE. E. ESCHWEGE, B. BALKAU, M.-A. CHARLES, N. THIBULT, D. SIMON. INSERM U 21, VILLEJUIF. Le but de ce travail ?tait de comparer la mortalit? coronarienne et en parall?le la fr?quence des facteurs de risque coronarien suivant que la glyc?mie ? jeun (mg/dl) ?tait 110 (a) (normal), entre 110 et 126 (b) (hyperglyc?mie ? jeun), entre 126 et 140 (c) (??diab?te?? nouveau crit?re),>?140 (d) (?diab?te? ancien crit?re) ou que le diab?te ?tait connu et trait? (e). Cette analyse reposait sur les donn?es de l'Etude Prospective Parisienne?: 6?381?hommes dans leur cinquantaine, r?partis respectivement en (a) 79?% (b) 16?% (c) 2?% (d) 1?% (e) 2?%. Les taux de mortalit? coronarienne ? 10?comme ? 20?ans de suivi n'?taient pas diff?rents entre (a) et (b) ni entre (c), (d) et (e) -?mais les taux diff?raient significativement entre (b) et (c)?: ? 10?ans 1,6?% et 5,4?% (p 0,001) et ? 20?ans 5,2?% et 11,3?% (p 0,001). La fr?quence des facteurs de risque (d?finis par la valeur du 90e?percentile de leur distribution pour la corpulence, l'adiposit? tronculaire, le rythme cardiaque, les triglyc?rides, l'insuline, par la pr?sence d'une hypertension art?rielle trait? ou une tension systolique/diastolique???160/95mmHg, par un cholest?rol???250mg/dl) augmentait avec le niveau glyc?mique, en particulier de mani?re tr?s significative entre (a) et (b) et diminuait significativement entre (d) et (e), t?moignant de la prise en charge th?rapeutique du diab?te. En conclusion, la limite de la glyc?mie ? jeun de 110mg/dl ?tait celle du risque multifactoriel, mais le risque de mort coronarienne ne devenait significatif qu'? partir de 126mg/dl. La prise en charge des diff?rents facteurs de risque chez le sujet diab?tique, y compris la glyc?mie, ?tait insuffisante pour r?duire le risque vasculaire. |
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