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ENQUETE FRANCAISE DE CONSOMMATION ALIMENTAIRE AUPRES DE 1 500 PERSONNES. D.A. CASSUTO1, D. RIGAUD2, I. GIACHETTI3, M. DEHEEGER4, J.M. BORYS5, J.L. VOLATIER6, A. LEMOINE7. 1Paris ; 2Service de Gastroent. et Nutrition, Hôp. Bichat, Paris ; 3CNRS, Paris ; 4INSERM U 290, Hôp. St Lazare, Paris ; 5Centre Kennedy, Armentières ; 6CREDOC, Paris ; 7Service de Gastroent. et Nutrition, Centre Hosp. de Nevers. Bas?e sur le principe des semainiers alimentaires, l'enqu?te de terrain a ?t? r?alis?e en 1994 aupr?s d'un ?chantillon de 1?500?personnes (?g?es de 2 ? 85?ans), repr?sentatif de la population fran?aise (m?thode des quotas, recensement 1990). Les consommations alimentaires ont ?t? codifi?es selon le R?pertoire G?n?ral de l'Alimentation (Ciqual, version 1991). L'?tude r?v?le des apports ?nerg?tiques totaux (AET) assez faibles, surtout chez la jeune femme. Les variations sont tr?s li?es ? l'?ge, au sexe, mais aussi ? la r?gion d'habitation. Exprim?es par rapport au poids corporel, chez l'enfant, les consommations en ?nergie diminuent avec l'?ge. La consommation absolue en protides ?taient particuli?rement ?lev?e chez le jeune enfant (entre 2 et 6?ans, m?diane de 3,5?g/kg p.c. chez le gar?on et 3,9?g/kg p.c. chez la fille). Exprim?s en pourcentage de l'?nergie hors alcool (AESA), les apports en lipides et en protides sont ?lev?s, tant chez l'adulte que chez l'enfant. Les apports en glucides sont particuli?rement faibles chez l'adulte, et ce, d'autant plus que les sujets ont un IMC ?lev?.
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